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RECEVOIR JOREI

Trouver un transmetteur

Le plus difficile pour recevoir Jorei (ou Johrei) est de trouver une personne en mesure de vous transmettre.

En effet cette pratique est encore confidentielle : En France, en 2019, seulement quelques centaines de personnes sont «initiées».

L'association «Shinkenko Kyokai», basée à Paris est à même de vous renseigner à ce sujet. Ses coordonnées se trouvent sur la page Contact. Il n'y a pas d'annuaire sur ce site internet.

La transmission

Jorei consiste en une sorte de «rayonnement» guérisseur émis par le transmetteur qui le reçoit de Dieu vers une autre personne. Une personne reçoit, l'autre, le canal, transmet. On dit qu'on fait une «transmission».

La nature de ce rayonnement reste encore mystérieuse. Il échappe aux moyens de détection connus. Il n'en est pas moins bien réél. Il est composé de l'élément «Feu spirituel».

La personne, le transmetteur, qui canalise ce rayonnement (que l'on désigne «lumière» ou bien «Jorei») le dirige mentalement avec son cœur et physiquement à l'aide de sa main comme si elle sortait de la paume vers le corps de la personne qui reçoit en respectant une distance d'environ 30 à 50 cm. Il n y a donc pas de contact physique.

Il s'agit d'une relation à trois : Dieu, la personne qui transmet et celle qui reçoit.

L'opération dure de vingt à trente minutes composée de séquences de 30 à 120 secondes.

Étapes de la transmission

Au début les deux personnes sont assises face à face et se saluent.

Elles sont habillées normalement. Parfois, pour respecter la tradition japonaise on peut avoir à se déchausser.

Certains transmetteurs craignent que les verres de lunettes n'interfèrent avec la lumière divine et demandent de les retirer. Certains préfèrent enlever aussi leurs appareils auditifs pour recevoir. L'idée est plutôt de revenir aux sensations naturelles. Ce n'est probablement pas fondamental.

Le transmetteur demande à la personne qui reçoit comment elle se sent, se porte, quelles difficultés elle rencontre... Ensuite l'opération se déroule normalement dans le silence.

Notez bien que le transmetteur n'a aucune compétence pour porter quelque diagnostic médical que soit ni pour donner tel ou tel conseil. Il s'en gardera bien. Tout au plus pourra-t-il insister sur une certaine partie du corps plutôt qu'une autre.

Le transmetteur commence par le front puis fait pencher la personne en avant pour accéder au sommet du crâne pour atteindre la glande pinéale.

Il fait ensuite tourner la personne qui présente alors son profil gauche. Il commence par la tempe, se dirige vers l'oreille, passe au dessus et descend le long du cou jusqu'à l'épaule.

Il demande alors de donner accès à l'aisselle de façon à transmettre aux ganglions axillaires.

La personne exécute ensuite un autre quart de tour : maintenant elle est de dos.

Le transmetteur commence par la tête, s'attarde sur le bulbe rachidien et suit la colonne vertébrale. Ceci fait il vient un bon moment sur l'épaule gauche, puis la droite qui sont en général des lieux de tensions et d'accumulation de toxines.

Il transmet ensuite au cœur à gauche, puis à droite un peu plus brièvement. Il descend ensuite juste au dessus du rein pour s'attarder sur la glande surrénale gauche puis droite.

Il demande ensuite à la personne de se pencher pour finir la colonne vertébrale jusqu'au coccyx.

Il termine en insistant particulièrement sur les reins, organes de purification du corps qu'il est primordial de stimuler.

Le transmetteur indique alors à la personne qu'elle peut se redresser et lui demande comment elle se sent pendant qu'il lui transmet à nouveau derrière la tête.

La personne qui reçoit fait encore un quart de tour pour exposer son côté droit qui sera traité comme le gauche.

Pour finir, après un ultime quart de tour la personne se retrouve de face pour recevoir à nouveau la lumière sur le front.

Le transmetteur descend lentement jusqu'à la vessie en faisant souvent une pause au niveau du plexus solaire.

Pour terminer la séance il «éteint la lumière» en baissant la main. Les deux personnes remercient Meishu-sama, puis elles-mêmes et se saluent.

Conditions

Dans l'idéal le lieu le plus propice est la salle du centre de l'association à Paris.

Normalement le transmetteur est dos au mur Est, si possible face à l'entrée et assis sur un siège légèrement plus haut que le receveur.

Il ne faut pas être excessivement dogmatique et garder à l'esprit qu'il vaut toujours mieux une transmission dans des conditions imparfaites que pas de transmission du tout.

Une pièce calme avec deux sièges convient parfaitement.

En cas de nécessité on peut être amené à transmettre à une personne alitée, inconsciente, sur le lieu d'un accident, lors d'un voyage dans un véhicule en mouvement, etc... Cela «marche» quand même.

Remerciement

Le monde spirituel attend de la personne qui reçoit de la reconnaissance, de la gratitude, un remerciement sincère.

Le remerciement qui doit venir du fond du cœur est matérialisé par un don. Le montant en est libre. Il est conseillé de donner au moins 10 € la première fois et un minimum de 5 € ensuite.

L'argent du don est placé discrètement dans une enveloppe prévue à cet effet.

On y glisse si on veut une étiquette sur laquelle on indique son nom. Personne n'ira vérifier ou comptabiliser combien vous avez donné. L'idée est simplement de communiquer ainsi avec le monde spirituel. Peut-être ainsi recevra-t-on plus de bienfaits...

Matériellement l'argent des dons sert à subvenir aux besoins de l'association Shinkenko Kyokai : Notamment le loyer du local du centre de Paris et le salaire des deux personnes qui y travaillent à temps plein.

Jorei est une pratique bienveillante qui est de toutes façons efficace même faute de remercier ou de donner. À chacun d'agir selon ses moyens et sa conscience.

En pratique il n'y a pas de raison qu'une personne dont l'état d'esprit est tel qu'elle se refuse à remercier fasse la démarche de venir recevoir Jorei très souvent.

Rémunération

Le transmetteur est toujours bénévole et ne peut être rémunéré pour le temps qu'il a passé à améliorer la vie de la personne qui reçoit.

Il le fait car il a du «Makoto», c'est à dire qu'il est habité par l'amour divin et qu'il prend plaisir à aider, à rendre service d'une façon désintéressée. Il contribue à l'œuvre divine.

C'est ce qui fait la beauté de Jorei.

Sensations

Pendant la transmission il y a autant de types de sensations que de personnes qui reçoivent, et pour chacune d'elles chaque transmission est toujours un peu différente.

Dans mon cas, en général, je ne sens rien. Pendant quelques mois j'ai ressenti un genre de courbature quand on me transmettait les épaules. Je me souviens d'avoir reçu Jorei un matin de début d'état grippal : ma tête s'est mise à «bouillonner»... l'après midi j'allais bien.

Le mieux pour savoir ce que l'on ressent durant une transmission est d'expérimenter soi-même en allant recevoir Jorei...

Ce qui arrive peut-être le plus souvent, et ce qui est d'ailleurs un peu décevant, c'est... de ne rien sentir ! J'ai pu interroger nombre de personnes aujourd'hui très investies dans Jorei : Beaucoup n'ont rien senti pendant parfois des années.

Ce n'est pas parce qu'on ne sent rien qu'il ne se passe rien...

Pour schématiser, on peut quand même dire que plus on arrive «mal», plus on a de chances de sentir quelque chose pour finir par éprouver un «mieux».

Par exemple on pourra expérimenter d'arriver avec une douleur, et ô surprise (miracle) : Voici qu'elle disparaît soudainement.

Plus couramment on pourra s'attendre à sentir de petites excitations dans la tête, une légère douleur quelque part durant quelques dizaines de secondes, un léger inconfort passager, de la chaleur, à avoir une quinte de toux, se racler la gorge, avoir envie d'aller uriner...

Parfois on se sentira envahi d'une joie, d'un bien être étonnant... Certaines personnes qui arrivent abattues repartent systématiquement quasi-euphoriques.

Souvent aussi les effets se font sentir peu après la transmission, sur le chemin du retour, ou le soir, on dort bien.

Il y a des chances, mais rien n'est moins certain, que la première transmission soit une expérience particulière. Là encore, pour le savoir il faut expérimenter.

Les effets de la transmission

Ce n'est pas parce que souvent on ne sent rien, que l'on on reste passivement assis une demi-heure sans rien dire, que pour autant il n'y a pas d'effets ! Jorei développe une force spirituelle de guérison qui s'applique tant au niveau physique que psychique.

Jorei est fiable et répétable : Il se passe toujours quelque chose.

Sans décrire ni expliquer ici le principe de Jorei ni le concept d'élimination disons juste que selon Meishu-sama la maladie est causée par des «impuretés« qu'il nomme «toxines» ou «nuages de l'âme». Nettoyer son esprit (le purifier) de ses impuretés supprime la cause de la maladie et apporte la guérison naturelle.

Selon le concept d'élimination, Jorei, en purifiant l'esprit, donc le corps aussi, peut apporter une guérison parfois quasi immédiate des maladies comme typiquement les rhumes, les états grippaux, les épisodes infectieux...

Pour les maladies sévères, celles qui n'ont pas vocation à guérir spontanément en quelques jours, il faudra probablement des mois. En attendant, tant que la maladie ne disparaît pas, il y a de fortes chances que Jorei l'atténue suffisamment pour la rendre supportable.

Souvent les personnes victimes d'insomnies ont la surprise de passer une bonne nuit (sans «rien prendre») après une transmission.

Bien que les effets aussi tangibles que miraculeux se constatent surtout dans le domaine de la santé, Jorei agit aussi sur la vie en général.

En purifiant son esprit, celui-ci «s'allège» et se déplace vers des niveaux spirituels un peu plus élevés. Or, plus haut est le niveau spirituel d'une personne, meilleures sont ses conditions de vie.

Ainsi, par exemple, des personnes au chômage trouvent un emploi qu'elles n'espéraient plus, une situation familiale douloureuse et inextricable se dénoue d'une façon imprévisible, le train que l'on allait rater se trouve avoir du retard, etc....

Déni

Souvent, des personnes peu enclines à la spiritualité, typiquement des personnes athées à l'esprit rationnel développé, auront à lutter contre leur inconscient qui tentera de leur faire oublier la réalité des inexplicables expériences qu'ils auront vécues avec Jorei.

C'est une réelle difficulté qu'il appartient à chacun de savoir surmonter quand elle se présente.

Alain Delange 12/2018