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LE PRINCIPE DE JOREI

Un monde sans maladie

Un monde sans maladie ? c'est une promesse qui peut devenir réalité grâce à Jorei.

Jorei (ou Johrei) (ou Jōrei, Johrei et 浄霊 en japonais, en français on prononce «joreille») est une méthode de purification «Jo» de l'esprit «Rei» dont une application concrète est la guérison naturelle des maladies, ceci parce que le corps et l'esprit sont intimement liés.

Il ne s'agit pas de rendre immortel (heureusement d'ailleurs), ni de résoudre d'un coup toutes les difficultés de santé. C'est une voie vers le mieux qui demande une certaine régularité.

Même en recevant Jorei on continue à avoir parfois mal au dos, à la tête, la grippe, etc... Simplement la fréquence, l'intensité de ces désagréments, les douleurs, sont fortement diminuées.

La personne à l'origine de Jorei est Mokichi (茂吉) Okada (岡田) (1882-1955), désignée par son titre honorifique Meishu-sama (明主様) qui pourrait se traduire en «Maître de la Lumière».

Selon Meishu-sama la vie devrait se terminer par une mort naturelle, c'est à dire quand le nombre alloué d'années de vie sur terre s'est écoulé. Le décès survient alors à un grand âge du fait du vieillissement et d'un affaiblissement physique progressif et non du fait de la maladie.

Meishu-sama explique, et cela se vérifie en pratiquant Jorei, qu'il y a tout un monde spirituel qui est de première importance car il est la cause de tout ce qui se produit ici dans le monde matériel. Et aussi que nous avons un corps spirituel (l'esprit), la contre-partie de notre corps physique. C'est sur le corps spirituel que Jorei agit, c'est lui qu'il purifie.

C'est pourquoi Jorei ne se limite pas à la santé. C'est aussi un moyen d'élever son âme, d'éveiller la part divine de l'être humain. Bien entendu tout cela est un grand mystère...

Toxines et nuages de l'âme

Meishu-sama explique que d'abord l'esprit et ensuite le corps accumulent des impuretés, nommées nuages de l'âme dans un cas et toxines dans l'autre.

Un nettoyage se déclenche naturellement à partir d'un certain niveau d'impureté. En pratique cela se traduit par une douleur... un épisode de fièvre, des déconvenues matérielles, etc... Nous en avons tous fait la désagréable expérience.

C'est ce que nous appelons la maladie. Meishu-sama l'explique par le principe d'élimination.

Recevoir Jorei

Heureusement, grâce à Meishu-sama, il existe depuis peu (vers 1940) un autre moyen bien plus agréable de disperser les nuages de l'âme et d'éliminer les toxines : recevoir Jorei !

Pour cela il s'agit de s'asseoir en face d'une personne habilitée à transmettre Jorei, un membre initié de l'association «Shinkenko Kyokaï (新健康 協会)» en l'occurrence. Durant vingt à trente minutes celle-ci va diriger la paume de sa main sur différentes parties de votre corps en insistant sur la tête, le cou et les épaules (là où les toxines s'accumulent) et sur les reins (qui purifient le sang).

Ce faisant elle dirige une sorte de rayonnement subtil, qui, si il échappe aux appareils de mesure actuels, n'en est pas moins bien réel. Souvent, mais pas toujours, il se ressent. Comme il n'y a pas de mot spécifique pour en parler on dit lumière divine, ou simplement lumière ou même Jorei.

Si Jorei marche si bien c'est parce que ce rayonnement vient de Dieu lui-même et non pas de la personne qui transmet. À la différence des magnétiseurs la personne qui transmet ne subit pas de désagréments car elle n'épuise pas son énergie personnelle.

Bien entendu il ne s'agit aucunement du rayonnement électro-magnétique bien connu que nous percevons avec nos yeux, qui se photographie etc... ni même d'ondes radio.

Transmettre Jorei

La personne qui transmet, le transmetteur, est alimentée en lumière par Dieu lui-même, lumière divine qu'elle canalise vers le receveur.

Souvent les personnes à qui je parle de Jorei craignent que le transmetteur consomme sa propre énergie et subisse des désagréments. Au contraire, il élimine ses propres nuages de l'âme et toxines, mais dans une bien moindre mesure que le receveur. Transmettre fait du bien.

Le transmetteur se contente... de transmettre. Il ne porte pas de diagnostic et laisse Dieu agir. Surtout il se garde bien de penser «Pourvu que ça marche...» ou « Je veux que cette personne guérisse...». Tout au plus il peut choisir de transmettre plus longtemps sur certains points et moins sur d'autres.

De toute façon Jorei ne peut pas faire de mal.

Le transmetteur (hormis les quelques salariés de l'association) est bénévole. Il choisit de donner de son temps sans contrepartie pour aider les autres et participer ainsi à l'œuvre divine.

Les effets de Jorei

On en a vite la démonstration empirique : la puissance de Jorei est extraordinaire, comme le dit cette formule de Meishu-sama : «La médecine soigne, Jorei guérit.».

Pour s'en convaincre, il suffit d'expérimenter : les épisodes grippaux qui subsistent sont atténués, les maux de tête disparaissent, les maladies réputées incurables guérissent, le sommeil est de meilleure qualité, l'humeur s'améliore, etc, etc, etc...

La séance est confortable : on est assis et souvent on ne ressent pratiquement rien, voire rien du tout.

Ensuite on se sent souvent mieux, qu'il s'agisse de douleurs physiques ou émotionnelles.

La vie s'améliore, pas seulement pour ce qui est de la santé, mais aussi dans les relations humaines et même matériellement et ceci car Jorei ne s'arrête pas à la guérison, il éléve le niveau spirituel. C'est peut-être le plus important.

Le concept d'élimination

Meishu-sama considère que les maladies sont en fait des éliminations (de toxines, de nuages de l'âme) autant bénéfiques que nécessaires : la vie sera meilleure après.

Ce point de vue, qui m'a été bien difficile à adopter, porte déjà en lui seul un effet positif sur le moral et favorise la guérison.

L'élimination, qui se traduit par de l'inconfort, des douleurs, des désagréments... est le signal qu'un nettoyage est en cours. Heureusement, comme on le constate, recevoir Jorei soulage les douleurs et accélère le processus d'élimination, ce qui abrège cet épisode désagréable.

À titre indicatif, car il n'y a pas de règle, on fait en sorte de recevoir Jorei régulièrement, une fois par semaine, par mois... selon son désir. Quand le besoin s'en fait sentir (grippe, migraine, lumbago, tristesse, problèmes matériels...) cela peut-être une, voire deux fois par jour. Certains cas très graves (crises cardiaques, Avc, maladies neurodégénératives...) requièrent des transmissions intensives.

Pouvoir transmettre

Pour être à même de transmettre Jorei, il faut être un membre initié de l'association «Shinkenko Kyokaï», ce qui signifie essentiellement : aimer donner de son temps pour améliorer la vie des autres. Ce qui d'ailleurs est aussi bénéfique pour soi-même.

L'énergie, la force, la lumière que l'initié envoie ne lui est pas propre, il la reçoit de Dieu et celui-ci ne l'accorde que quand l'intention est bonne. C'est pourquoi Jorei ne peut faire que du bien.

Comme la transmission de Jorei est bénévole, il n'est pas possible d'être rémunéré pour les extraordinaires services que l'on rend à l'humanité.

La personne qui reçoit remercie du fond du cœur. Matériellement elle fait un don libre qui va à l'association (pas au transmetteur) d'au minimum 5 € (10 € la première fois).

Devenir initié

Matériellement les conditions requises pour être initié sont plutôt faciles à remplir : avoir expérimenté Jorei plusieurs fois, répondre à un petit questionnaire, être en mesure d'aller assister à une séance d'initiation à Paris et s'acquitter des frais, de l'ordre de 50 €, auxquels s'ajoutent 13 € de cotisation mensuelle.

Spirituellement il faut avoir du «Makoto», c'est à dire aimer aider, aimer faire le bien.

Il n'y a pas besoin d'avoir des qualités particulières pour être initié, hormis d'être désireux d'aider les autres. Transmettre Jorei est accessible à tout le monde.

Notez que le nouvel initié reçoit d'emblée la pleine puissance de transmission, la même que les autres. À lui de savoir la conserver en pratiquant.

À propos, croire que l'on a une puissance de transmission particulière relève de l'orgueil... ce qui la ferait diminuer, voire disparaître.

Horizontalité et verticalité

Concernant les bienfaits que l'on apporte aux autres, Meishu-sama parle d'une dimension horizontale (Daijō en japonais) de Jorei. C'est le «Aimez-vous les uns les autres» de Jésus.

Il y a aussi une dimension verticale (Shojō en japonais), c'est celle qui est présente dans le bouddhisme et qui consiste à élever son âme pour favoriser tant son existence terrestre que la vie dans l'au-delà et ses futures réincarnations.

Jorei est un mélange équilibré de ces deux dimensions.

Garder ses propres croyances

La pratique de Jorei est parfaitement compatible avec celle d'autres religions. Cela a même tendance à renforcer la croyance en Dieu en général.

Notez que Meishu-sama prône le concept d'un dieu unique créateur de l'univers comme le font les grandes religions abrahamiques : le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam.

En faisant la connaissance d'autres initiés j'ai été surpris d'apprendre qu'ils étaient nombreux à avoir par ailleurs une croyance forte et une pratique assidue d'une autre religion, Catholicisme et Bouddhisme en l'occurrence. Pour ma part j'ai commencé en étant athée...

Être athée

Les athées peuvent recevoir et même transmettre Jorei car il n'y a nullement besoin d'y croire au début pour en expérimenter les bienfaits.

Heureusement d'ailleurs car il est bien difficile dans notre culture matérialiste et cartésienne d'accepter que l'on puisse obtenir un quelconque résultat à distance avec juste la paume de la main, et pourtant...

À la longue, devant la répétition de grands et petits miracles, peut-être les athées seront-ils amenés à admettre l'existence de Dieu, mais peut-être pas... Quoiqu'il en soit l'objectif de Jorei est d'améliorer le sort des personnes, pas de les convertir.

Par contre si il n'y a pas besoin de croire, il est important de remercier du fond du cœur pour les bienfaits reçus et pour la bienveillance du transmetteur.

Une attitude équilibrée

C'est pourquoi d'ailleurs il n'y a pas de prosélytisme en faveur de Jorei. Certes Meishu-sama recommande de faire connaître cette pratique le plus largement possible, mais sans insister. Il s'agit juste d'informer, de donner une chance de pratiquer Jorei, d'être sauvé...

En toutes choses Meishu-sama recommande d'avoir une attitude équilibrée qu'il appelle Izunome.

Ce n'est pas parce qu'il est vrai que Jorei apporte une réponse efficace vis à vis de la maladie et que les médicaments ont une part de toxicité qu'il faut pour autant refuser par dogmatisme tout recours à la médecine. Par exemple, il ne faut pas compter sur Jorei pour reboucher une dent cariée, réduire une fracture ou faire repousser un membre amputé.

Niveau spirituel

Si l'effet visible de Jorei concerne surtout l'amélioration de la santé, ce n'est ni le seul ni même le plus important. Jorei, en tant que pratique de purification de l'âme augmente le niveau spirituel tant du receveur que du transmetteur.

Pour l'expliquer simplement Meishu-sama prend exemple d'une échelle de 0 à 180. Dieu étant au sommet, les humains évoluent entre 60 et 120, de celui capable des pires barbaries au saint.

Chaque individu naît à un certain niveau spirituel, disons 90, c'est son destin qu'il ne peut changer.

Par contre il peut, selon ses actions, ses paroles et même ses pensées, bonnes ou mauvaises, faire monter ou descendre son niveau spirituel. C'est son sort qu'il peut choisir d'améliorer.

Le niveau spirituel fluctue en permanence et plus il est élevé, plus favorable est le sort, plus agréable est le cours de l'existence, meilleures sont la chance et la fortune.

Améliorer la société

Le crime, la malhonnêteté, les incivilités, les mauvais comportements, les paroles haineuses, etc... sont le fait d'individus dont le niveau spirituel (qui n'a rien à voir avec la position sociale) se trouve à ce moment dans les strates inférieures.

C'est pourquoi en élevant le niveau spirituel de chacun la société devient meilleure : les personnes se comportent naturellement mieux. Les lois, les prisons, la police, bref la coercition en général perd de son utilité.

Le paradis sur terre

Ce qui nous amène à l'ultime évolution de l'humanité : le paradis sur terre.

Meishu-sama définit le paradis sur terre comme un monde sans pauvreté, sans conflits et sans maladie.

Si nous en sommes loin, ce n'est pas pour autant hors de portée :

  • avec les progrès techniques la pauvreté est plus un problème de partage que de manque de ressources.
  • l'élévation globale du niveau spirituel diminuera progressivement les conflits divers auxquels l'humanité est si encline.
  • quant au problème de la maladie nous avons déjà vu comment Jorei y apporte déjà une réponse.

Pratiquer Jorei, améliorer la vie des autres, la sienne, élever le niveau spirituel, c'est contribuer à l'œuvre divine en hâtant un tant soit peu l'arrivée du paradis sur terre !

Alain Delange 08/2018